Des QR Codes (ou tag 2D) on en a vu fleurir partout ces derniers temps! Sur les magazines, T-shirt, dans le métro, dans la rue et même sur le dos des vaches, impossible d’y échapper.

La bonne nouvelle du jour c’est qu’une étude vient de mettre en avant l’exceptionnelle expansion du « flashage » des QR Codes (Lisez l’article publié hier par Influencia). Utiliser les QR Codes pour promouvoir les territoires et faciliter l’accès à certaines informations est donc un choix judicieux… même si un nouveau type de QR Code vient de sortir : le tag Bleam!

Exemples de tags Bleam

Suivant le même principe de fonctionnement que le QR Code, le tag Bleam présente des performances que ne possèdent pas les QR Codes… (Extrait du site internet www.ubleam.com)

  • décodage de loin: 5 fois plus loin qu’un QRcode ou un Microsoft Tag. Par exemple, un bleam de 5 cm se lit jusqu’à 2 m 50. Essentiel pour l’affichage urbain.
  • visibilité à 360°: le bleam est décodable quel que soit l’angle de vue, facilitant ainsi le scan d’une information en voiture par exemple.
  • miniaturisation: un bleam reste lisible jusqu’à des petites tailles de quelques millimètres. Pratique pour les petits packagings.
  • compatibilité avec des supports souples: même déformé, le bleam reste lisible, par exemple sur un T-Shirt, une bouteille, un totem, une montgolfière…

 

Mais alors le QR Code est-il déjà dépassé? NON!

Alors que tous les smartphones peuvent flasher les QR Codes, seuls les Iphone et les smartphone qui ont accès à l’Android Market, peuvent flasher les tag Bleam… Ça en laisse quelques uns de côtés.

Ensuite, pour les professionnels, créer des tags Bleam est un service payant (l’offre et les prix exacts sortiront en mars 2012 pour les curieux).

Enfin, il en aura fallu du temps pour que les gens reconnaissent les QR Codes et comprennent leur utilisation (et ce n’est pas fini). Il en sera de même pour les tags Bleam…

Cela ne nous empêche tout de même pas de rester « éveillé » face à ces tags Bleam et de suivre l’évolution de l’offre afin de ne pas risquer de passer à côté de quelquechose…

Pour info, le muséum de Toulouse travaille déjà avec la société Ubleam (en savoir plus).

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